Partager l'article ! Ce soir parlons bien, parlons peu, parlons fion!: "D'abord je veux avec ma langue Natale deviner tes pensées Mais toi déjà tu tangues ...
Les tribulations d'une petite femme dans son monde
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"D'abord je veux avec ma langue
Natale deviner tes pensées
Mais toi déjà tu tangues
Aux flux et reflux des marées"
Un titre qui depote pour un sujet peu ortodoxe...on tourne souvent autours, on ose à peine l'approcher pourtant on le fantasme, on le desir,on le reve, on en a peur aussi...l'entrée interdite, l'anneau de saturne, calice, ergastule, oeil de cain, ect...les synomymes ne manques pas pour nous en parler...
"Brûlants sont tous tes orifices
Des trois que les dieux t'ont donnés
Je décide de m'introduire dans le moins lisse
D'achever de m'abandonner"
Si on me parlais sodomie comme le fait gainsbourg, nul doute que la porte serait plus souvent ouverte!
L'image est interessante, elle en est même exitante il est vrai.
imaginez un peu....
Ambiance tamisée, musique sensuelle en fond.Les yeux dans les siens, sa bouche mord la sienne, les doigts s'entrelacent. Le nez dans sa nuque respire ce parfum qu la rend dingue, il la tiens par les cheveux,doucement et en meme temps avec force. Elle est sienne, elle ne veut que lui . Elle s'abandonne à son contact, à ce corps tout contre le sien qui la fait chavirer. Elle aime ses audaces, ses mains qui se font plus audacieuses sur son coprs fremissant.
La respiration devient plus saccadé, les yeux se plissent, les langues se savourent...
Alors qu'il rentre en elle, elle cherche son regard, avide de sa bouche, de ses levres..ses déhanchés se font plus langoureux, va et vient qui s'accordent en harmonie, lentement puis plus rapide....alors que la sensation se fait brulante en son bas ventre, il la saissit par les hanches et la contraint suavement de se retourner...
Les poignets croisés devant elle, comme enchainée...le mur en face dans son champs de vision et la sensation de ces mains si peu pudique qui la couvrent de caresse, du cou à la croupe.
L'une la saissit à la hanche, l'autre sa nuque. l'homme se presente alors lentement devant le calice, bien decidé à le boire jusqu'a la lie!
Elle se cambre alors et la bataille commence....
Leurs corps ne font plus qu'un. ses mains parcourent les dunes et vallées que lui offre sa compagne. la peau est douce et chaude et la sensation est...intense!
Douceur au début et rudesse pour la fin, la laisse pantelante, haletante mais comblée...le corps de son amant, couché contre son dos, sa bouche tout contre son oreille, son souffle...
Alors serieux, ça vous donne pas envie?
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