"La tristesse m'assasine, c'est la mort qui m'effleure"
Dans ma voiture, c'est fou le nombre de chose aux quelles je peux penser, hier exemple le mot diatribe et pederaste me sont venu à l'esprit alors que j'étais tranquillement entrain de négocier un virage serré à 70 km (oui je sais suis une ouf)
Bref aujourd'hui pas d'exception, toujours en roulant, j'ai pensé à mon début de relation avec la souris
Et la je me suis rendu compte que je flippais, que j'avais les boules, les foies, les petoches de re souffrir et de m'engager pour rien.
c'est terrible cette frousse, elle m'empeche de profiter des bons moments.
D'un coté, je me dis que ça pourrais marcher et de l'autre c'est synomyme de souffrance encore.
J'ai l'impression de faire de la merde, trop parler, trop gesticuler, trop, trop, TROP!!!!
A faire l'air de rien alors que j'espere tout, a faire semblant de ne pas prêter attention aux choses alors que mes yeux sont rivés dessus.
J'ai du mal à me sentir moi même dans cette histoire, peur de recommencer les même erreur, et du coup je pense que j'en fais d'autre.
Et cette putain de confiance en moi qui n'est jamais là, quand est ce qu'elle va se decider à revenir?
J'ai envie de lui dire tout ça, ma peur en moi, en lui, en nous , un avenir possible.
j'aimerai tant être sur pour une fois, qu'il ne me mente pas, qu'il ne me trahisse pas, qu'il soit honnete envers moi comme j'aimerai l'etre envers lui.
Je suis consciente de demander beaucoup : attention, parole gentille, calins partout souvent mais j'y peux rien, j'espere toujours que l'on me donnera autant que je peux donner.
J'aimerai pouvoir être détacher, prendre du recul, ne pas atteler les boeufs avant la charrue, mais c'est plus fort que moi, je me fais des films.
Putain de deuil que j'aimerais que tu cesse de me pourrir la vie!
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