Une boisson un peu trop inibitrice...

Publié le par lounna

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Pardonnez moi mon père, parce que j'ai péché
...
c'est ainsi que débuta l'une des confessions inoubliable du Père lachaise.

Soeur Maria, était une jeune nonne d'une vingtaine d'année. Petite et menue, elle avait de long cheveux brun et lisses qui lui tombaient dans le creu des reins, et son regard d'un bleu gris métallisé en était rehaussé par sa tenue entièrement blanche.
Oui c'était un joli brin de fille à la peau de pêche et aux lèvres gourmandes...

Elle était au couvent depuis son plus jeune age, abandonnée par ses parents, elle avait grandit dans le jupon des sœurs et l'univers spartiate du monastère. Consacrant ses journées aux études, à la prière et aux taches quotidiennes.

Dans son couvent, on fabriquait une des plus célèbre liqueur du pays, on disait souvent d'ailleurs que c'était le petit jésus en culotte de velours quand on la buvait.

Soeur Maria était donc une jeune fille respectable, gentille, douce et serviable et surtout perfectionniste. Surtout pour la liqueur.

Ce dimanche était jour de confesse, et elle avait à cœur de soulager sa conscience.

_Pardonnez moi, mon père, parce que j'ai péché...

_ Je vous écoute ma fille, parlez sans crainte.

Prenant une rapide respiration avant de se lancer :

_Mon père, il faut que je me confesse aujourd'hui.
Cela à commencé il y a quelque temps déjà, peut être aurais je dû vous l'avouer bien avant, mais...je n'en ai pas eu le courage.
Je suis à la fabrique de la liqueur vous le savez...et je prends très à cœur la qualité, vous comprenez, ce sont nos revenus quand même et il faut bien que l'on veille à notre réputation.


Donc je goute régulièrement la fabrication de la liqueur en cours de fabrication et je dois avouer que j'y prends plaisir. Chaque jour un peu plus, allant jusqu'à emmener quelques bouteilles dans ma chambre, les cachant sous ma robe...
Mais l'effet de cette boisson éveille en moi d'autres désirs...


Soeur Maria rougit quelques peu et sent son ventre s'éveiller en y pensant, avant de reprendre :

Cette boisson dit on dans le village a des vertus miraculeuses. On dit qu'elle rend vigueur aux hommes. Mais je doit avouer que pas seulement aux hommes. Apres chaque bouteille, le soir,, je me retrouve dans un état second. A genoux au pied de mon lit, je..je glisse souvent ma main entre...mes jambes et j'ai des pensées douteuses en regardant le cierge sur ma table de chevet.
J'ai bien essayer de trouver une solution pour chasser ses envies mais je ne peux plus me passer de cette liqueur alors...


Le père Lachaise l'ecoute avec attention, priant pour que la suite ne soit pas pire.

_ Vous connaissez le jeune homme qui fait les livraisons, Jean oui et bien un soir, alors que j'allais chercher une bouteille supplémentaire, je l'ai croisée...dans notre couvent. Il m'a surprise entrain de chiper la bouteille dans une des caisses qu'il chargeait. Troublée comme j'étais, je le deviens encore plus au contact de sa main sur mon poignet et de son corps si proche du mien. Il m'a menacer de tout dire à la mère supérieur. J'aurais du accepter le désaveux. J'aurais du accepter ma punition, au lieu de ça , il a glissé sa main sous ma robe et m'a cueillit de ses doigts...me disant que si j'étais bonne avec lui il ne dirait rien. Alors...alors je l'ai laissé faire, pour avoir son silence.
Sa main a continué de courir sur ma cuisse alors que de l'autre il délassait ma robe, je me suis retrouvée alors a demi nue dans ses bras, sans pouvoir dire quoique ce soit. Comprenez je lui avais promis et son silence me permettais d'éviter le fouet...


Sœur Maria se mord la lèvre en y repensant, une lame s'agite en son bas ventre mais elle tente de ne pas la ressentir et poursuit :

Il a fait glissé ma robe et la, il a commencé à m'embrasser, le cou ,les épaules, la poitrine alors que de son autre main, il tentait de penetrer le chemin que je conserve pour Dieu uniquement!

Le pere Lachaise commence à se sentir mal  et prends la parole :

Hum..je vois je vois, alors pour votre..

Soeur Maria l'interromps très vite :

Non Père ce n'est pas tout, je me dois de tout vous dire.
il m'a ensuite allongée dans la charrette et m'a prise comme je vous le dis. Et j'ai ..aimé ça. on s'est donné rendez vous tout les soirs de livraisons. Un soir, alors que je l'attendais je l'ai vu arrivé avec un autre homme. Et leur mains a me déshabiller, a me mordre, me caresser, j'ai pas résisté, j'ai essayé un peu, mais pas longtemps...

Mon père, pardonnez moi parce que j'ai péché, du péché d'ivresse, cette boisson est diabolique,non?
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Publié dans divers

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R
<br /> Bonjour ☼<br /> <br /> Le 27/12/2008 vous êtes venue lire mes poèmes ☼<br /> Je viens aujourd'hui vous présenter mes voeux pour 2010 ☼<br /> <br /> Amitiés,<br /> René ☼<br /> <br /> <br />
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M
<br /> <br /> doux bisous du déjà deuxième jour de l'an dix du troisième millénaire!!!<br /> merci pour ce billet de saison<br /> <br /> mes voeux pour toi de tout ce qui te semble indispensable<br /> et puis la santé, la joie, le partage love love love<br /> <br /> <br /> <br />
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